09.05.2012

PLUS JAMAIS

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Plus jamais

 

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Combien de fois n’avons-nous pas juré dans notre for intérieur : "Plus jamais ça" ou "jamais je ne ferai quelque chose comme ça !" Nous avons ainsi pris, le plus souvent de façon réactionnelle à la suite d’une déception ou d’un échec, non pas une décision mais un engagement négatif, sur un mode absolu : "Ne plus jamais faire ceci ou cela. Sans toujours prendre conscience que le "jamais" qui devrait nous engager à ne pas nous dédire, a quelque chose d’excessif, de totalitaire et d’insupportable dans la durée.

La vie bien sûr, se chargera de nuancer nos décisions, de nous déloger de cette position absolue et de nous montrer que l’homme que nous sommes devenus, peut être à nouveau capable de faire ce qu’il avait juré de ne plus faire, à jamais.

Mais nous gardons tout au fond de nous de l’espoir  de pouvoir tout de même recommencer, d’avoir encore la possibilité, de manger ce qu’on s’était juré de ne plus manger,  de ne plus tomber amoureux.

Oui, nous avons besoin de croire que la vie n’est pas figée, immobilisée par nos propres décisions surtout quand elles sont réactionnelles.

Jacques Salomé.

 

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Bref, on recommence toujours les mêmes conneries ! Combien de fois je me suis dit plus jamais de chocolat, le lendemain, je recommence de plus belle !


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14.04.2012

SI TU PEUX

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Si tu peux

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Si tu peux commencer ta journée sans caféine,
Si tu peux la terminer sans sédatif pour dormir,
Si tu peux être de bonne humeur, sachant ignorer tes maux et tes douleurs,
Si tu peux ne jamais te plaindre et ennuyer les autres avec tes problèmes,
Si tu peux comprendre quand ceux qui t'aiment sont trop occupés
pour te donner de leur temps,
Si tu peux accepter qu'on te blâme pour une faute non commise,
Si tu peux croire qu'on prendra soin de toi jusqu'à la fin de ta vie,
Si tu peux accepter toutes les critiques sans jamais te rebiffer,
Si tu peux endurer la grossièreté de certaines gens sans jamais les corriger,
Si tu peux faire face à la vie sans jamais mentir ou décevoir,
Si tu peux te détendre sans jamais prendre une goutte d'alcool,
Si tu peux dire très honnêtement, du plus profond de ton cœur, que tu n'as aucun préjugé
contre les gens âgés, les différentes races, les religions ou les identités sexuelles,
Si tu peux manger la même nourriture à chaque jour et en être heureux,
Si tu peux aimer sans condition sans rien attendre en retour.

Eh bien, mon ami(e), tu es PRESQUE aussi parfait que ton CHIEN.

Anonyme


 

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11.04.2012

UN PETIT RIEN

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Un petit rien

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C'est dire bonjour à la voisine et aux amis.

C'est presque rien et c'est facile, cela rend

la vie plus jolie.

Un petit rien, c'est dire merci à celui qui vous

rend service.

C'est presque rien, un petit mot de courtoisie

qui rend heureux celui à qui il est dit.

Un petit rien, c'est un sourire à distribuer

sur son chemin, c'est presque rien mais

c'est beaucoup. Cela rend heureux et c'est

contagieux.

Un petit rien, c'est dire je t'aime à la

personne que l'on aime.

C'est presque rien, c'est important.

L'amour s'entretient chaque jour.

Ces petits riens sont peu de choses, mais

ils illuminent la journée, ils donnent envie de

partager le bonheur et cela n'a pas de prix. 

 Anonyme.


 

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08.04.2012

JOYEUSES PAQUES

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Joyeuses Pâques

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Petit poème pour vous souhaiter de Joyeuses Pâques
Le jour de la fête de Pâques l'amour tendre ressuscite
Religion ou pas, peu importe, l'humanité est réussite
Les enfants ont des œufs en chocolat plein leurs sacs

Cette fête de Pâques nous rappelle qu'il faut s'aimer
Amis, Famille, étranger, l'amitié et l'amour il faut semer
Beaux Poèmes et belle poésie d'amitié pour effacer nos maux
Messages d'amour pour souhaiter de Joyeuses Pâques en mots

Jésus, Mahomet, Moïse ou Bouddha sont des frères d'amitié
Croyants Chrétiens, Musulmans, Juifs et partisans de la Laïcité
Humanistes, Hommes et Femmes libres sont aujourd’hui frères
En ce beau jour de Pâques s'unissent en une seule et même prière

Petit poème pour vous souhaiter de Joyeuses Pâques
Le jour de la fête de Pâques l'amour tendre ressuscite
Religion ou pas, peu importe, l'humanité est réussite
Les enfants ont des œufs en chocolat plein leurs sacs .

 

Hamo


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Créa de Line


 

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Deux Cadeaux de Mamietitine

 

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07.04.2012

IL ARRIVE

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Il arrive

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Il arrive qu’un regard puisse guérir

Il arrive parfois aux paroles de soigner

Il arrive souvent au temps d’apaiser

Il arrive quelquefois à la Foi de soulager

Il arrive sans doute à la confiance de soutenir

Mais, toujours il arrive à l’Amour  Tendresse

De guérir, de soigner, d’apaiser, de soulager, de soutenir

De cela j’en suis sûr

Fais confiance en l’Amour-Tendresse que tu portes en toi

Jacques Salomé


 

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24.03.2012

LA SAGESSE

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La sagesse

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Par l'épanouissement de son être, par tout geste ludique et esthétique, un regard, un sourire, une belle action, une belle parole, par la pratique d'un art authentique basé sur l'amitié et la sérénité, nous pouvons enrichir nos vies.

Chaque jour, nous pouvons enrichir l'expérience sereine du bonheur par les splendeurs des joies érotiques, ludiques et esthétiques.

 Dans les jeux, les sports et les arts, dans les voyages, les rencontres, les conversations, les innovations sociales, les projets de vie familiale et professionnelle, les actions politiques, dans la communion avec les autres, avec les enfants et les vieillards, avec les proches et les lointains, les voisins et les étrangers, avec les animaux et les végétaux, avec les paysages, dans l'exploration des mondes naturels et culturels, dans les créations manuelles et intellectuelles, dans la création d'un couple, dans un combat ou un travail, nous pouvons trouver des causes de joie active.

Toutes les activités festives fortifient notre équilibre et enrichissent notre affectivité. Elles nous relient aux autres et aux rythmes cosmiques. Tout ce qui contribue à embellir le monde, à faire resplendir sa présence lumineuse et sa luxuriance infinie, sont des germes de joies nouvelles qui augmentent notre puissance vitale et enracinent notre bonheur en approfondissant notre joie d'être.

Et c'est cela qui nous donne la force intérieure d'affronter le tragique et de tolérer les maux inévitables de la vie.

Bruno Giuliani


 

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21.03.2012

COMBATTRE...

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Combattre le mal

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Pour l'action, le mal est avant tout ce qui ne devrait pas être, mais doit être combattu. En ce sens, l'action renverse l'orientation du regard. Sous l'emprise du mythe, la pensée spéculative est tirée en arrière vers l'origine : "D'où vient le mal ? ", demande-t-elle. La réponse - non la solution de l'action, c'est : " Que faire contre le mal ? " Le regard est ainsi tourné vers l'avenir, par l'idée d'une tâche à accomplir, qui réplique à celle d'une origine à découvrir.

Que l'on ne croie pas qu'en mettant l'accent sur la lutte pratique contre le mal que l'on perde de vue une fois de plus la souffrance. Bien au contraire. Tout mal commis par l'un, nous l'avons vu, est mal subi par l'autre.

Faire le mal, c'est faire souffrir autrui. La violence ne cesse de refaire l'unité entre mal moral et souffrance. Dès lors, toute action, éthique ou politique, qui diminue la quantité de violence, exercée par les hommes les uns contre les autres diminue le taux de souffrance dans le monde.

Que l'on soustraie la souffrance infligée aux hommes par les hommes et on verra ce qui restera de souffrance dans le monde ; à vrai dire, nous ne le savons pas, tant la violence imprègne la souffrance.

Cette réponse pratique n'est pas sans effet au plan spéculatif : avant d'accuser Dieu ou de spéculer sur une origine démoniaque du mal en Dieu même, agissons éthiquement et politiquement contre le mal.

Paul Ricoeur


 

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17.03.2012

ACCEPTER...

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Accepter ce qui est

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Accepter ce qui est, c'est faire preuve de lucidité, c'est se réveiller, devenir conscient et considérer la réalité telle qu'elle est. C'est se désencombrer de ses programmations mentales, de ses croyances erronées, de ses œillères.
Accepter ce qui est, c'est chercher à voir comment faire face, c'est chercher (et trouver) des moyens d'améliorer la situation et surtout d'en faire quelque chose de positif toutes les fois que c'est possible.

C'est cesser de demander : pourquoi ? Pourquoi moi ? Pour tenter de trouver  "pour quoi " ? Pour en faire quoi ?
Accepter ce qui est, c'est parfois n'avoir pas d'autre choix que de faire le deuil de ce qui était, de ce qui aurait pu être, de ce qui aurait dû être, pour vivre aussi pleinement que possible la réalité de l'instant présent et tenter de lui donner du sens.


Accepter ce qui est, c'est le prélude indispensable à toute croissance personnelle, à toute recherche de solutions, à toute paix intérieure.

Rosette Poletti

 

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07.03.2012

LA MORT

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La mort

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Tôt ou tard l'épreuve est là, dans sa cruauté insupportable. La mort, l'inacceptable qu'il faut apprendre à accepter.

Il faut savoir que la mort existe. Il faut savoir qu'elle frappera autour de nous, en nous, ce que nous avons de plus cher. Il ne faut pas croire que nous serons à l'abri de cette tourmente. Il ne faut pas l'oublier. Il faut savoir que nous serons blessés et que la plaie restera vivante. Toujours. Et qu'il faut vivre malgré tout.

La mort de ceux qu'on aime, la mort des enfants, cela nous semble toujours injuste. Un arbre est déraciné sous lequel on aimait vivre, un arbre est abattu qui n'avait pas encore donné ses fruits.

On sort du cercle de la mort par l'action, par la vie.

Il faut vouloir survivre à la mort. Il faut construire par l'action, par la pensée, des barrages contre le désespoir. La mort des êtres chers c'est un cyclone qui vous aspire, où l'on peut se laisser entraîner, où l'on peut se laisser noyer. Il faut s'éloigner du cyclone. Il faut vouloir survivre.

Croire, c'est vouloir vivre. Vivre jusqu'au bout malgré la mort. Croire, c'est croire en la vie. Et donner la vie c'est combattre la mort. Car la vie doit chasser la mort. A chaque printemps l'arbre refleurit. Et l'automne alors et l'hiver, ne sont plus que des saisons parmi d'autres. Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.

Il ne faut pas forcer le cours des choses naturelles. Il est un temps pour la souffrance et un autre pour la guérison.

Être fidèle à ceux qui sont morts ce n'est pas s'enfermer dans sa douleur. Il faut continuer de creuser son sillon, droit et profond. Comme ils l'auraient fait eux-mêmes.

Comme on l'aurait fait avec eux. Pour eux. Être fidèle à ceux qui sont morts c'est vivre comme ils auraient vécu. Et les faire vivre en nous. Et transmettre leur visage, leur voix, leur message aux autres. À un fils, à un frère, ou à des inconnus, aux autres quels qu'ils soient. Et la vie tronquée des disparus alors germera sans fin.

En soi, seulement en soi et par soi, on peut décider de vaincre le désespoir de la mort. Puis il faut se tourner vers les autres. Vers la vie innombrable. Un arbre survit d'abord par ses racines. Mais sans  soleil il dépérit. Les autres sont notre soleil.

L'homme est mortel. La vie individuelle un jour cesse. Ceux qu'on aime meurent. Mais il y a toujours des enfants qui naissent. Il y a les hommes, cette vie aux milliards de visages qui se poursuit et s'amplifie. Alors, les autres, ceux qui demeurent, ceux qui naissent, l'ensemble des hommes, continuent de faire vivre ceux qui sont morts. La mort ne peut être vaincue que par la fraternité avec les autres. Je ne meurs pas puisque je suis partie d'un tout vivant.

Il faut bannir du monde tout ce qui peut tuer la vie. La vie, il faut la défendre de la mort. Et parfois il faut la donner pour protéger les hommes de ceux qui sont les partisans de la mort, bourreaux et systèmes qui font de la mort leur instrument. Mais une idée n'est grande, une cause n'est juste, que si la protection de la vie est en leur cœur.

Quand elle frappe autour de soi, les êtres qu'elle abat, ils continuent de vivre dans le souvenir de ceux qui demeurent. Ils vivent encore parce que l'univers est une éternité qui se transforme. Et l'homme est une parcelle de cet univers et donc de cette éternité. Comme l'univers, il se transforme. Sa mort, ce point où la vie éclate, est un passage. Car la vie dans l'univers ne cesse pas, elle est éternelle. Et la mort n'est que la fin d'une forme de la vie. Qui renaît ailleurs, sous mille formes nouvelles.

Martin Gray : " Le livre de la vie."

Ce billet est spécialement pour un ami que j’aime beaucoup, il se reconnaîtra.

 

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04.02.2012

PROFESSEUR DE VIE

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Professeur de vie

 

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J’aurais voulu être professeur de vie. J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n’est pas écrit dans les livres.

Je leur aurais appris les choses délicates de la vie.

Qu’un amour entretenu ne s’use pas.

Que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être.

Qu’il est important de prendre le temps de regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage, de suivre le vol d’un oiseau, de se laisse surprendre par l’infini des choses de la vie,

Qu’il est important d’apprendre à s’aimer, à se respecter, à se définir.

Qu’il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous.

 De ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites, par les modes, ou immobiliser par les conditionnements qui tentent de s’imposer à nous.

J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes terroristes, pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie.
Jacques Salomé

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